La création des capacités-développement de postes

Banro s'efforce atteindre le but de combler 95 % de ses postes de gestion, professionnels, spécialisés et administratifs par des ressortissants Congolais dans ses opérations de la RDG.

Depuis le 31 décembre 2013, la société compte à son emploi direct un total de 1 347 personnes dans ses opérations en RDC. De ce nombre, 90,42 % ou 1 218 sont des citoyens congolais. Une grande partie de ces emplois sont des postes spécialisés visant le renforcement des capacités, incluant ingénieurs, géologues, métallurgistes, spécialistes de l'environnement, techniciens, comptables, spécialistes en ressources humaines, agents des relations communautaires et administrateurs.

Le service d'exploration de la société a fait les plus importants progrès en matière de recrutement local; il se compose de 79 Congolais représentant 94,05 % de tous les employés. Les équipes d'exploitation minière et de mise en valeur de mines à Twangiza comptaient 619 Congolais en 2013, représentant 92,66 % de la main-d'œuvre.

À Namoya, 398 Congolais, représentant 85,96 % de tous les travailleurs, œuvraient à la construction de la mine durant 2013. Cette statistique inférieure relative à la main-d'œuvre locale à Namoya est propre à la composition de postes hautement spécialisés qu'exige la phase de construction d'une mine. Le pourcentage d'employés congolais devrait dépasser 90 % en 2014.

Parmi les 17 employés au bureau administratif de Kinshasa, 14 sont des citoyens congolais et 3 sont des ressortissants étrangers d'antécédents congolais. La Fondation Banro emploie 8 Congolais et deux ressortissants étrangers d'origine congolaise.

Les effectifs de Banro en RDC sont presque entièrement africains, avec une excellente représentation d'employés provenant de Ghana, de l'Afrique du Sud et de la Tanzanie.

Contrat de travail

Des sociétés contractantes fournissent à Banro des services professionnels ou spécialisés, comme l'ingénierie et les services d'experts-conseils connexes, l'édification et la construction de routes, les services de transport, le service traiteur et la gestion de camp ainsi que la sécurité sur place. Le nombre de postes créés par l'entremise de ces sociétés contractantes en date du 31 décembre 2013 s'élevait à 1 249, dont 1 127 ou 90,23 % étaient occupés par des Congolais.

Les sociétés de main d'œuvre, appartenant à des chefs d'entreprises locaux, ont joué un rôle important dans la construction des mines de Twangiza et Namoya, créant 807 emplois congolais durant la période de construction de pointe de la mine de Namoya en 2013. En date du 31 décembre 2013, 1 234 Congolais étaient à l'emploi de firmes de main d'œuvre sur des sites de Banro, la majorité à Namoya. Grand nombre de ses ouvriers sont d'anciens miniers artisanaux. Alors que la construction tire à la fin à chaque site, Banro collabore avec des partenaires externes afin d'offrir à ces ouvriers congolais un gagne-pain alternatif.

Emploi dans la collectivité locale

Un problème qui inquiète les gens habitant près des sites des projets de Banro a rapport à l'emploi de personnes locales. Banro est engagée embaucher parmi les collectivités où se situent ses opérations, autant que possible. Au site de Twangiza, les travailleurs provenant de la collectivité avoisinante de Luhwindja représentent 32 % du nombre total de Congolais qui sont directement à l'emploi de la société ou par le biais de fournisseurs et 100 % des personnes à l'emploi des firmes de main d'œuvre. Un nombre d'habitants de Luhwindja travaille également dans d'autres sites de Banro. Le site de Namoya offre aussi des statistiques semblables.

De plus amples renseignements sur l'engagement de Baron en rapport à la création d'emplois locaux, à la sécurité et à la santé au travail et à la formation pratique et théorique se trouvent dans le Rapport de durabilité de 2014 de la société.

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